Mais où je suis tombé(e) ?!?

Postite et Babiole, ce sont deux copines, décidées à vous faire partager leur amour de la culture et le pêle-mêle de leurs vies, le tout avec humour! Si vous voulez plus de détails c'est ici!

Jeudi 26 novembre 4 26 /11 /Nov 07:00

Je vous parlais donc des salons. Fin octobre, pour les fanas du genre il y a à Nantes, un super sympa exclusivement centré sur la SF et la Fantasy : Les Utopiales.

 

Sous la houlette (entre autres) de Pierre Bordage (un de nos grands écrivains de SF), c’est environ 4 jours de débats, expos, dédicaces, jeux de rôles etc…

 

Le salon ne se limite pas aux livres, vous avez pleins de choses sur les jeux vidéos (qui ne me parlent guère cela dit), l’art dans la fantasy, et cette année, une superbe expo sur Dinotopia.


Et pour être franche, avant de voir l’expo, je ne connaissais absolument pas Dinotopia. Il s’agit d’un monde imaginaire développé par James Gurney où un père et un fils, pris dans une tempête en pleine mer, se retrouve à échouer sur une île inconnue où les hommes et les dinosaures cohabitent en paix et en harmonie. Il y a énormément d’illustrations, c’est un truc dément. Des schémas de diplodocus équipé pour lutter contre les incendies avec leurs longs cous qui leur permettent d’atteindre de hautes maisons. Des cartes. Et à chaque illustration, des dinosaures, presque des animaux de compagnie.

 

Les conférences sont assez intéressantes même si parfois, elles tournent un peu en rond. L’avenir de la fantasy, Libertalia l’utopie pirate, la SF et ses limites etc…

 

Le seul truc dommage, c’est que le salon n’était pas très vivant, et ça, c’est dommage parce que pour le coup, en phénomène communauté type manga, on avait le gros lot !

 

Mais pour les fans… c’est juste un pur bonheur !

 

Et si vous voulez découvrir de la SF genre space opera sympa et pas trop hard core, je vous conseille l’excellente série de Pierre Bordage, intitulée Rohel Le Vioter !

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Dans l'antre de Postite et Babiole
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Mardi 24 novembre 2 24 /11 /Nov 07:00

Un petit mot pour vous avertir qu’à partir de demain et jusqu’au 30 Novembre, le Salon du Livre et de la Presse Jeunesse de Montreuil ouvrira ses portes.

 

Salon spécialisé dans la littérature jeunesse, que ce soit les livres de contes ou les romans, en passant par les mangas, tout le monde s’y retrouve pendant une semaine. C’est un peu le pendant jeunesse au Salon du Livre de Paris.

 

L’invité d’honneur cette année, c’est l’Italie et le thème général, la fête.

 

Par contre, leurs visuels sont pourris. Franchement vous trouvez que ça, ça évoque la fête ?

 


Promis,
compte rendu dès que ce sera fini, mais là maintenant pour moi, c’est le marathon qui commence !

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Dans l'antre de Postite et Babiole
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Vendredi 20 novembre 5 20 /11 /Nov 07:00

Babiole, que je soûle régulièrement avec mes histoires de bureau m’a gentiment invitée à en faire un article en guest star sur son blog. Et là, du coup, méga pression ! Bah oui hein, parce qu’il en faut du niveau pour avoir son nom sur le Postite&Babiole’s Hall of Fame Blog ! [Babiole's comment: J'adooooore!] C’est pas donné à tout le monde ! Faut pas que je me loupe et que j’essaie de faire un article au moins aussi drôle que tous ceux que je lis.
[Babiole's comment:
Haha, n’exagérons rien quand même, c’est surtout que je me suis : « Voilà quelque chose qui va nous faire rire, et lui permettra de se défouler ! »]

 

Donc, revenons au sujet de ce post, la vie de bureau, ou plutôt la vie dans mon bureau.

Je suis arrivée dans la SuperEntreprise (appelons-là comme ça) il y a bientôt 2 ans, et avec le recul, je me dis que j’aurai dû prêter plus d’attention au petit panneau négligemment posé sur le bureau de la secrétaire de direction qui disait « Il n’est pas nécessaire d’être fou pour travailler ici…. Mais ça aide ». Maintenant je comprends tout le sens de cette petite phrase, et depuis j’ai parfois l’impression de bosser dans un asile de fous, ou dans une cour de récréation.

Pour vous donner une idée, mon petit bureau est situé dans un Open space avec 15 autres personnes (alors qu’en théorie y’a de la place que pour 10… c’est le CHSCT qui le dit). Et ces personnes, prises dans leur ensemble forment un groupe quelque peu déjanté, quoique, le mot est faible.
[Babiole's comment: Je dirais qu’il s’agit là d’un des plus beaux euphémismes que j’ai vu !]

 

Parmi mes chers collègues à forte personnalité on trouve donc [Babiole's comment: j’aurais ajouté une personnalité très personnelle !] :

  • Mme JeFaisSuperAttentionAMonLookParceQueJeLeVauxBien, qui, toujours tirée à 4 épingles, souvent le matin en arrivant, sort son mini sèche cheveux, le branche sur LA prise libre de l’open space pour rectifier son Brushing. Elle est aussi assez lunatique, et cela conduit à des situations cocasses ou elle et sa voisine d’en face se disputent pour qui va déjeuner avec qui et en viennent quasiment aux mains.

    Citation à méditer : « On ne dit pas grosse, mais pulpeuse du bas ! »

 

  • Il y a aussi M. Parfait, vous savez, LE Blond, toujours bien coiffé (en même temps il a pas beaucoup de cheveux), chemise repassée, pantalon au pli impeccable, chaussures classes cirées, qui arrive le matin en blouson de motard avec son casque à la main à 9h32 pour 9h30, qui sort à peine de son université et qui croit que tout lui est dû car il est tellement supérieur et tellement beau, et que bon avec sa moto, toutes les filles sont à ses pieds. Et faut le comprendre, c’est dur la vie pour lui ! Papa lui a offert une belle moto et beau papa un appartement. M. Parfait aime beaucoup faire remarquer aux autres combien ils sont insignifiants à côté de lui.

    Citations : « Ha ha t’as passé un week end avec tes amis et leurs gamins à Central Park ! ha comment c’est trop la loose ! ha comment t’es trop nulle »


    « M. le Patron, devinez qui est à côté de moi sur la photo ? C’est mon ami truc chose qui joue dans l’équipe de France de foot . Oui oui, on se connaît depuis l’enfance » (désolée pour les footeux, je n’ai pas retenu le nom…) »

 

  • On trouve également M.Obsédé, presque 40 ans, ne pense qu’à ça, qui parle uniquement de sujets au dessous de la ceinture et de toutes les filles qu’il baise. Oui, excusez le mot, mais c’est le terme approprié, une femme est un objet pour lui il « préfère coucher avec 100 femmes différentes, même moches, plutôt qu’avec une super bombe, parce que les premières fois, c’est mieux ». Sujets de conversation limités, physique et regard vicieux, remarques salaces, et histoire de sa vie sexuelle en détail, oui oui, on a eu droit à tout cet été, même au fichier Excel qu’il garde avec toutes ses conquêtes, en les notant en fonction de leur apparence et performance, en fonction de ce qu’il a dépensé pour elles, d’où il les a emmené, de leur poids, taille, couleur de cheveux, de peau, … et oui, il en tire des tableaux croisés dynamiques ! Grande classe, j’ai envie de dire !

    Citations :
    « Moi il faut que j’aille passer des vacances à la montagne, parce que y’a pas de tentations pour aller voir ailleurs, donc pour être fidèle c’est une bonne destination »


    « Hier j’ai été voir Brüno au cinéma, et y’a une scène où y’a un zizi qui bouge et fait des trucs, et les filles de la salle étaient mortes de rire, alors que si moi je fais ça avec mon truc, on me dit « t’es lourd »,
    comme quoi ça passe au cinéma, mais pas si c’est moi qui le fait »


    « A la montagne je trouvais que ça manquait de nanas, mais là au bureau je trouve que ça manque de mecs, je m’ennuie… Si y’a qelqu’un qui veut me parler… Machine , t’as pas des problèmes en ce moment ? Tu peux m’en parler si tu veux, j’ai de précieux conseils, et puis je suis sûr que j’apporte un autre point de vue que tes collègues ou tes copines »

 

  • Il y a aussi Mme Fofolle qui a décidé qu’elle ne ferait rien comme tout le monde, c’est une question de standing, et qui donc parfois, dans son accoutrement bizarre décide de retourner en enfance. Pour aller chercher un papier sur un bureau voisin, c’est à 4 pattes, version commando qu’elle y va. Elle se chamaille avec M. Parfait et M. Obsédé, et souvent ça dérive en bataille d’eau, et là tout le monde s’y met. De pleins verres d’eau glacés dans le dos, hmmm bonheur. Parfois même ils se donnent des coups de pieds, se tirent les cheveux, ambiance cour de récré de maternelle.

    Citation, lors d’une dispute avec M. Parfait :
    « Mme F : Non mais si j’ai pas été à Rolland Garros, c’est parce que j’ai donné mes places à M Informatique, il les voulait plus que moi. 
    - M. P : Que dalle ! Si t’y as pas été c’est que t’as pas osé partir du boulot ! T’es trop nulle ! De toutes façons tu gagnes rien ! Moi mon salaire il est moins bon que le tien, mais on verra quand j’aurai ton âge (c a d dans 4 ans !) combien je gagnerai de plus que toi »

    Autre contexte « Ha non, moi je pars jamais dans des chaînes d’hôtel, c’est trop commun »

 Et les autres, dans le même délire, ce qui amène parfois à des après-midi chaotiques où les T-shirts mouillés sont de sortie, les blagues salaces, les remarques mesquines, les disputes à coup d’envoi de mini ballon de football, de coups de poing (Aie ! j’ai des bleus maintenant s’écrie Mme Petite après que M Parfait l’ait frappée), de bulles de savon, de brushing, et autres inventions.

 

Et il faut dire, au début, ça choque un peu, mais on s’habitue. J’en viens presque à trouver normal le brushing au bureau. Et vous me direz, en même temps, ce n’est pas le pire ! Y’a aussi régulièrement le Karaoké sur Cindy Lauper ou Dalida, la participation au casting de « N’oubliez pas les*paroles » en appelant avec les téléphones de la boite ! Une chante, les autres trouvent les paroles ! Et les échanges de photos lorsqu’ils rentrent de vacances ou de longs week end, parce que oui, ils partent aussi ensemble en vacances ! Enfin pas tous les 14, mais à 4 ou 5, ou plus. Leurs chéris se connaissent et s’envoient des messages entre eux. Leur vie tourne autour de ce bureau, leur microcosme est là. C’est juste un peu dommage pour ceux qui, comme moi, trouvent que des fois ça va un peu loin et que au bureau, en général on bosse parce que ce n’est pas une cour de récré !

 

On ne nous prépare pas vraiment à ça pendant nos études !

 

 

"Ha et pour finir, petit quizz bonus pour voir ceux qui ont bien suivi :

 

Que fait Mme Fofolle quand elle a froid, car sa robe n’a pas de manche ?


A. Elle emprunte un gilet à quelqu’un

B. Elle enfile son manteau

C. Elle s’enroule dans du cellophane

D. Elle augmente le chauffage

E. Elle se met à danser et à faire des pas chassés dans le bureau

 

 

 

Alors ? La réponse est bien sûr C ! Et oui, elle a pris du cellophane dont on se sert pour emballer des affiches, s’en est entouré les bras, et les mains, s’est ensuite retrouvée bête car elle ne pouvait plus écrire sur son clavier, et a dû faire appel à une autre collègue et des ciseaux pour se sortir de là. Ceci dit, il parait que ça tient bien chaud !

Et pour ceux qui auraient répondu E, très probable aussi, mais ça elle le fait régulièrement et pas parce qu’elle a froid…

 

Bonne journée à tous ! Et appréciez vos collègues !"

 

[Babiole's comment: En tant que témoin indirect de ces scènes multiples et délirantes, je peux vous garantir sms quotidiens à l’appui qu’il n’y a aucune exagération de la part de l’auteur de ce post ! ^^ ]

 

Am’

Par Am' - Publié dans : T'es trop Vi-Aïe-Pie !
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Mercredi 18 novembre 3 18 /11 /Nov 07:00

Mais revenons donc à la foire. Tous les continents sont représentés, répertoriés par zones. La foire se tient sur un lieu capable d’héberger un aéroport. Jamais vu un truc aussi grand de ma vie. C’est bien simple quand je suis arrivée là-bas le matin il m’a fallu pratiquement 20 minutes pour arriver à notre stand.

 

Et quand je dis 20 minutes, c’est 20 minutes passées sur des tapis roulants à plat, pour vous permettre d’aller plus vite. Il y a des intersections tous les 50 mètres pratiquement, des salles en enfilade. Même avec un plan du lieu à la main et un téléphone portable dans l’autre, j’avais qu’une seule trouille, c’était de me perdre. Le hall européen était presque plus grand que le salon du livre de Paris. Dingue ! Tu parles d’une démesure à l’allemande !

 

Il s’agit donc d’une foire exclusivement réservée aux professionnels. Pas de vente de livres, mais des droits d’exploitation, ambiance studieuse, RDV à la pelle, bref « juste » une vitrine de présentation de ce que font les maisons d’édition à travers le monde. Hallucinant !

 

J’étais là entre autres, pour l’installation des livres dans les bibliothèques. Je parlais avec une fille d’une autre boîte qui gérait les cessions de droits, en lui montrant tout ce que l’on faisait et je parlais notamment de livres jeunesse, ce qui se faisait en romans et en livres plus sérieux quand à ce moment précis je sors du carton un Kama sutra en 25 leçons.

 

Autant pour le sérieux de la maison.

 

Et je ne vous raconte pas à quel point j’étais écarlate avec la chose en main. Nan, parce que non seulement c’était des positions du Kama Sutra très clairement détaillées, mais en plus il s’agissait de photos de couples histoire d’illustrer ladite position.

 

S*** d’erreur de préparation de commande ! ^^

 

Au moment de partir de la foire, je décide sans trop savoir pourquoi de prendre une bonne heure de battement, bien que la gare soit juste à côté de la foire. Un mauvais pressentiment ? Bref, je reprends le même chemin mais je suis arrêtée par une femme, qui m’explique qu’étant donné que les officiels sont arrivés, il faut que je prenne un autre chemin. Et de me dire (dans un anglais tout à fait correct) : « Alors c’est simple : vous prenez à droite, puis le premier escalator sur votre gauche, vous descendez 2 étages, puis vous prenez la première à droite et c’est juste en face ».

 

Ok, je gère.

 

Arrivée en bas, je suis alpaguée par un vigile en costard cravate qui me dit dans un anglais un peu plus douteux : « Nan, vous pouvez pas passer par là, c’est fermé, mais ne vous en faites pas, je vais vous dire par où sortir. Alors c’est simple (à ce stade là, j’en doutais fortement !) : vous voyez le bâtiment là-bas ? Vous passez dessous, puis vous tourner à droite, puis vous prenez le 3 ème parking à gauche et c’est tout droit. »

 

Ok, je vais essayer de gérer.

 

On se souviendra que j’avais ma valise et tous mes sacs à trimballer quand même, et je voulais seulement aller à la gare pour reprendre mon train. C’était trop demandé peut-être ?

 

Bref. Une fois suivies tant bien que mal les indications du mec, j’arrive au point donné, et là…. Je suis arrêtée par un troisième vigile, qui me dit dans un allemand ponctué d’anglais (et non l’inverse) : « Nan, vous pouvez pas passer par là, mais je vais vous dire par où passer, c’est simple ». Ok, on comprendra que légitimement je perde patience (qui n’est déjà pas mon point fort non plus). Je me suis mise à lever un peu la voix et à dire au pauvre type en anglais (il n’a surement rien compris, mais au ton de ma voix, je pense qu’il a saisi le fond de ma pensée) : « Ecoutez, ça fait 20 minutes (chrono) que j’essaye de sortir de la foire, je ne veux pas grand-chose, je veux juste attraper mon train, donc, dites moi comment je fais pour sortir d’ici !! » Il a fini par me dire : « Alors vous rentrez dans le bâtiment à gauche, vous prenez l’escalator à droite, vous montez au premier étage, puis vous traversez la passerelle vers l’autre bâtiment, vous allez au bout, vous prenez l’escalator à droite, vous descendez 2 niveaux, puis vous prenez la première porte à droite, et vous y êtes. »

 

AH ! AH !

 

C’est fou ce que je rigole.

 

Suante et soufflante, j’ai enfin atteint la sortie, avec l’impression particulièrement désagréable d’être dans la maison des fous dans le dessin animé Astérix et Obélix  et les 12 travaux de César. Pire que la prison, pas de soucis pour entrer, mais alors pour sortir, bonjour ! Et avant que vous posiez la question, je vous jure que j’exagère aucune des indications qui m’ont été données pour sortir c’est exactement les trajets que j’ai du faire !

 

J’ai atteint la gare en me disant : « je suis sauvée ».

 

Plus que 4 heures de train, une heure de métro et je suis chez moi.

 

Arf, trop facile !

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Dans l'antre de Postite et Babiole
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Lundi 16 novembre 1 16 /11 /Nov 07:00

Le mois d’octobre aura été un mois particulièrement stressant en matière de taff. J’ai pas mal bougé, à commencer par l’Allemagne. Francfort plus précisément.

 

Une ville étonnante Francfort. Des spécialités culinaires très légères (saucisses / bière). Une architecture complètement folle. Et la plus grande foire au monde dans le secteur de l’édition, exclusivement centrée sur les cessions de droits.

 

En ce qui concerne la nourriture, sans commentaire je déteste les saucisses et je déteste encore plus l’alcool. Et puis, les allemands et les français n’ont définitivement pas le même sens des proportions. J’avais demandé un steak, j’ai eu un truc qui se rapprochait d’un pavé, j’ai demandé un plat de frites, j’ai obtenu un saladier rempli à craquer, j’avais aussi demandé une salade, mais là par contre, j’ai eu trois feuilles se battant en duel au fond d’une sous-tasse à café. C’est bien simple, en essayant d’attraper une feuille de salade avec ma fourchette, de la même manière du mikado (^_^), j’ai réussi à tout foutre sur la table. Je sais bien que mon aptitude à manier les objets délicatement n’est pas mon point fort, mais quand même ! Quant aux verres de bière servis à mes collègues…je crois qu’il serait plus approprié de parler de vases.

 

L’architecture est hallucinante. Ca m’a beaucoup rappelé Bruxelles : d’immenses buildings en verre, entre lesquels on peut trouver de petites maisons totalement décalées. Il faut savoir que Francfort a été entièrement détruite pendant la guerre. Il ne reste plus que la place principale et quelques maisons à colombages ainsi que la mairie. Ce coin est tout à fait charmant au demeurant !

 

Parler anglais avec des allemands relève d’un exercice de haut vol, surtout si l’allemand à qui tu parles est en fait un turc. J’ai toujours eu beaucoup de chance ! Et les taxis sont fous. Complètement et totalement cinglés. Je l’ai pris 5 fois, j’ai failli mourir 6 fois (la 6ème c’est juste avant que le taxi m’embarque et où il a failli m’écraser en s’arrêtant). J’étais cramponné à la poignée de la porte, les jointures blanches, un filet de sueur dans le dos. Je sais, sexy ! J’ai même laissé échapper un petit cri d’angoisse quand un autre taxi a failli nous rentrer dedans. Le type s’est retourné avec un grand sourire, pas stressé le moins de monde, comme si on était en promenade de santé. J’ai fini par lui demander de me laisser là, c’était parfait, il me restait un petit quart de marche, pas de soucis, je gère la crise. Et j’ai marché avec la sensation que mes jambes tremblantes ne me soutiendraient pas jusque là !

 

Quand à l’allemand, c’est une langue vraiment complexe. Même après 10 ans de pratique, je suis à peine capable de dire mon nom et de dire que je ne comprends pas ce qu’ils me racontent.

 

Je vous épargne la tentation idiote que j’ai de regarder la télé, et que j’ai fini par abandonner au bout d’une demie heure, une fois que je me suis rendue que sur les 33 chaînes à dispo seules, 3 d’entre elles n’étaient pas en allemand. Nan, une était en turc, les autres MTV et un autre genre MTV. J’ai fini par éteindre parce que les deux dernières ne diffusaient que des trucs tellement nuls que même la lobotomisation te paraît préférable au bout de 5 minutes. Et pourtant Dieu sait, si ce genre de shows me font rire mais là, c’était encore pire que d’habitude !

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Dans l'antre de Postite et Babiole
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Jeudi 12 novembre 4 12 /11 /Nov 07:00

Se faire une tartiflette sauvage.

 

Ok, quand j’ai dis ça à Postite, elle a ouvert des yeux ronds. Mais siii, vous savez le chat potté dans Shrek ? Benh, tout pareil, les mêmes yeux… J’aime autant vous dire que quand elle sort l’artillerie lourde comme ça, il vaut mieux se planquer. Avant même d’avoir pu dire ouf, vous avez déjà accepté ce qu’elle vous demandait.

 

Bref, où en étais-je ?

 

Ah oui, ma tartiflette sauvage.

 

L’histoire commence un samedi matin, après-midi, du moins en fin d’après-midi (je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout matinale), alors que je faisais tranquillement mes courses dans le marché près de chez moi. Et vlat’y pas qu’en passant près de chez le fromager, je tombe sur un superbe…reblochon. Arf, ne me demandez pas pourquoi je l’ai acheté, je l’ai fait c’est tout. Il avait l’air tellement appétissant. Et il sentait super bon. Enfin si on excepte l’odeur persistante qui a perduré dans mon frigo pendant presque 3 semaines. Ca n’a l’air de rien, mais qu’est ce que ça sent !

 

Bref.

 

Donc, je l’ai acheté en me disant que je me ferais une tartiflette à l’occasion. Deux jours plus tard, j’achète donc les pommes de terre et les lardons, qui sont à ma connaissance indispensable à l’élaboration du dit plat. Ce n’est qu’une fois décidée à faire ma tartiflette (un soir aux alentours de 22h, vous vous rappelez ??), que je me suis souvenue d’un « léger » détail….

 

Je n’ai pas de four.

 

Mais ayant passablement faim et étant fermement décidée à dépasser l’échec cuisant de ma carbonara, je me suis attelée à la confection de mon plat. Pour une fois je n’ai pas oublié que j’avais mis de l’eau à chauffer (c’était un bon début), et j’ai mis mes pommes de terre à cuire. Evidemment, elles ont cuits au pif, parce que comme toujours entre le moment où je les mets à cuire et le moment où je mets le minuteur en marche, il s’est écoulé au moins 10 minutes vu que j’oublie qu’il faut le mettre, enfin bon…. Humpf…

 

Et j’ai fait cuire mes lardons séparément. Ils ont non seulement accepté de rentrer dans la poêle sans faire d’histoire (une première !), mais en plus ils ont eu la décence de cuire sans brûler. Je suppose que la menace de les laisser moisir au fond de mon frigo leur a permis de réfléchir à leur condition de lardons.

 

Il restait donc toujours le problème du four. Et c’est là qu’une idée lumineuse a surgit : il me suffisait de tout mettre dans la poêle !

 

La prochaine fois, je m’abstiendrais de mettre en application toutes les idées saugrenues qui peuvent me traverser l’esprit. Même un gamin de 4 ans aurait compris que c’était idiot. Mais il faut croire que par moment, les applications « pratiques » de mes idées me passent au-dessus de la tête.

 

Ce n’est qu’une fois les pommes de terre coupées en morceaux et réunies dans la poêle avec les lardons que je me suis rendue compte que… ça ne marcherait pas. Nan, mais c’est vrai, j’avais ENCORE prévu des quantités capables de nourrir une famille de 5 personnes pendant deux jours pour…juste pour mon repas. Et je n’avais même pas encore ajouté le reblochon que ça débordait de ma poêle.


Le problème pour une fois, c’était pas tellement le goût, parce que franchement c’était assez délicieux. Par contre visuellement, c’était absolument répugnant. Presque pire que de la pâtée pour chiens.

 

Mais le pire, c’était une fois encore l’état de ma cuisine.

 

Cela dit, sur une échelle de 1 à 10, en mettant 10 la pire de mes expériences culinaires à ce jour, c’est-à-dire les pâtes à la carbonara, ma tartiflette a au moins atteint le 5.

 

D’où le terme de tartiflette sauvage, c'est-à-dire une tartiflette préparée à la sauvage mais… super bonne quand même.

 

Au fait, merci Gaby(nours) pour les conseils concernant la carbonara, j’ai bon espoir que ça marche la prochaine fois !!^^

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Les postites de Babiole
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Vendredi 30 octobre 5 30 /10 /Oct 07:00

Navrée pour cette absence pour une fois totalement involontaire. Ma box avait décidé qu’elle ne fonctionnerait plus. Et moi sans internet, argh……

Bref, ça m’a permis de me remettre à lire. Il faut savoir que mon appartement s’apparente plus à une bibliothèque dotée d’une cuisine, d’une salle de bain et d’un lit, que d’un réel appartement. A travailler dans l’édition, je stocke les livres que je pense lire dans un futur plus ou moins proche. Et puis un beau matin, il y en a qui va m’attirer plus qu’un autre et pouf, je me plonge dedans.


Ces derniers temps, j’ai lu pas mal de fantastique, de polars, et je crois qu’il me fallait quelque chose de plus terre à terre.


Donc, j’ai attaqué et fini Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu de Sam Braun, publié chez Albin Michel. Et oui, il s’agit encore d’une livre sur la Shoah.


Je dis encore parce que j’ai souvent entendu des gens me dire en râlant : « ENCORE un livre sur les déportations… » Bon, outre le fait que personne ne nous oblige à lire ses livres, je trouve le raccourci un peu facile.  Est-ce que moi je me plains lorsque je vois qu’on publie un énième bouquin sur une énième histoire d’amour totalement mièvre ? Non, pourtant il y a des jours ça me démange !!!


Mais revenons d’abord à Sam Braun : il s’agit d’un entretien et non d’un récit, ce qui fait qu’on a vraiment la sensation de lire un témoignage au sens pratiquement journalistique du terme. L’arrestation, puis la déportation, Drancy puis Buna-Auschwitz, un des nombreux camps d’Auschwitz, puis la marche de la mort, le retour en France et enfin, le témoignage. Le livre en lui-même n’est pas très long (environ 270 pages), il se centre sur quelques épisodes qui ont particulièrement marqué l’auteur et la manière dont il a vécu cette expérience traumatisante à plus d’un titre.


Mais le plus intéressant, au-delà du témoignage, au-delà du récit des horreurs dont il fut le malheureux témoin direct, au-delà même de sa qualité de survivant de l’Holocauste, ce qui est le plus intéressant reste son analyse a posteriori, les leçons qu’il en a tirées. La notion centrale du pardon.


Venant d’une personne qui a vécu jusqu’au bout l’enfer des camps, et dont la famille a été gazée dès l’arrivée à Auschwitz, on ne s’attend pas nécessairement à une telle force. J’emploie le mot à dessein, parce qu’au début de ma lecture, j’ai surtout ressenti une profonde incrédulité. Comment un homme qui s’était retrouvé à 16 ans, enfermé à Auschwitz, qui savait que sa famille avait été gazée, qui trimait comme un esclave pour les Allemands, qui était considéré comme une quantité négligeable, déshumanisé au dernier degré, comment cet homme pouvait, 40 ans plus tard parler de, selon ses propres termes, « pardonner l’impardonnable », comment pouvait-il dire qu’il n’avait pas ressenti de haine à aucun moment, aucun désir de vengeance ?


Mais lorsqu’il vous explique sa démarche intellectuelle, les raisons de cet optimisme profond en l’être humain, sa croyance en une Humanité gisant chez tout un chacun, et cette distinction très nette qu’il opère entre le pardon (qu’il juge indispensable), la clémence (qu’il ne fallait en revanche pas avoir à l’égard des tortionnaires qui passaient en jugement), et l’oubli (inadmissible), à ce moment là j’ai compris où il voulait en venir. Même si j’aurais probablement beaucoup de mal à faire preuve d’une telle force.


Sam Braun a attendu 40 ans avant de témoigner, faisant partie de ces gens qui ont eu besoin du silence et du calme repli sur soi pour cicatriser et exorciser ce qu’il avait vu. Mais son témoignage est riche d’enseignements incroyables, et d’une profonde espérance en l’être humain.


Pour ma part, et pour revenir à ce que je disais plus haut, il n’y aura jamais trop de récits sur cette période. Pourquoi ? Parce qu’il y a de moins en moins de témoins directs et que les gens sont prompts à vouloir effacer des évènements peu flatteurs de la nature humaine. Je n’ai pas vécu cette période, pas plus que mes parents. Et si nous voulons préparer un avenir décent, il faut avoir appris des erreurs du passé, et surtout il faut connaître ce passé dont les conséquences continuent aujourd’hui de résonner. J’admets qu’il s’agit d’un lieu commun mais par moment, quand j’entends des gamins d’une douzaine d’année me dire avec sérieux qu’ils ne savent pas ce que sont les nazis parce qu’ils ne connaissent pas les guerres qui ont lieu en Asie, franchement j’ai peur.


Nous avons besoin de ces témoignages, pour avancer tout simplement, pour construire le monde de demain, et surtout pour ne pas oublier que la barbarie n'est jamais loin.

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Les lectures de Babiole
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Lundi 19 octobre 1 19 /10 /Oct 07:00

Ce soir, au terme d’une bataille épique avec ma boîte de lardons, j’ai fini par arriver à la conclusion éminemment philosophique suivante : je suis terriblement nulle en cuisine.

 

Et pour ceux d’entre vous qui se poserait la question, c’est la boîte de lardons qui a gagné, avec le très classique coup, dit de « l’ouverture facile », à laquelle je me suis bêtement fait avoir.

 

Pourquoi une telle inimitié culinaire me direz-vous ? Je ne sais pas. On pourrait croire qu’avec la lignée de personnalités culinaires extrêmement qualifiées dont je descends, une telle capacité serait pratiquement écrite dans mon patrimoine génétique.

 

Il faut croire que non.

 

Pourtant, ne serait-ce que dans le cercle proche, ma mère, mes grands-mères ainsi que ma Postite sont d’exceptionnels cordons bleus, capables de faire un repas succulent avec trois fois rien. Et alors ? Et bien en ce qui me concerne, rien du tout. Je serais capable de sauter un repas ou de manger un bol de céréales en guise de repas si j’ai oublié de faire les courses (et donc le plein de plats faciles, tout prêts à l’emploi.)

 

D’abord, ça me saoule de cuisiner, de passer des plombes en cuisine à mitonner un plat avalé en moins d’une heure, ça a le don de m’agacer. En plus, j’ai une tendance fanatique à suivre les recettes à la lettre (un peu trop) ou, à tout oublier (et donc à faire cramer le moindre plat qui relèverait pourtant du niveau d’un gamin de 10 ans).

 

Démonstration : les pâtes. Simple, facile à faire, mariable à n’importe quel autre aliment. En général, une fois que j’ai mis l’eau à bouillir, je peux tout recommencer dans les 2 heures, parce que j’ai oublié que j’avais mis de l’eau à bouillir et qu’une fois que j’arrive avec le paquet de pâtes en main, il ne reste plus que quelques malheureuses gouttes qui se battent en duel au fond de la casserole. Si j’ai par malheur eu l’idée saugrenue d’accommoder mes pâtes avec une simple sauce carbonara, c’est le drame. Confère donc ma phrase d’introduction : je commence par me battre avec mon paquet de lardons et son ouverture facile, qui finit invariablement par une victoire des lardons, une explosion du paquet (et de mes nerfs par la même occasion), et des lardons qui font dans la danse de la victoire sur le sol de ma cuisine (quand ils n’atterrissent pas au fond de mon évier).

 

Ensuite, j’ai un problème désastreux avec la fameuse notion dite des quantités pifométriques. Lorsque je me fais un simple plat de pâtes, j’ai de quoi nourrir l’armée pendant une semaine au bas mot.

 

Mais revenons à ma carbonara, une fois réglé le problème de la disparition de l’eau, il s’agit de faire cuire séparément les lardons. Qui demandent donc une surveillance de tous les instants, en admettant bien entendu que j’ai ouvert un deuxième paquet entretemps, et que je sois parvenu cette fois-ci à laisser plus de lardons dans la boîte que par terre.

 

Vous suivez ?

 

Bon. Là encore, ça me gonfle de surveiller mes lardons sans rien faire d’autre. Donc, je pars lire, ou faire un truc sur l’ordi, j’ai l’impression qu’il s’est écoulé 5 minutes en fait ça fait une demie heure, mes lardons sont cramés et mes pâtes sont tellement restées dans l’eau qu’on dirait presque de la semoule. Je les aime fondantes certes, mais de là à avoir de la purée de pâtes dans mon assiette, il y a une marge.

 

En admettant que j’ai vaincu la malédiction de l’eau qui s’évapore, que j’ai remporté une victoire sur mes lardons, et que j’ai terrassé la cuisson des dits lardons, il ne me reste plus qu’à ajouter la crème fraiche, mon jaune d’œufs et à tout mélanger. Facile.

 

Je vous épargne l’état de ma cuisine à la sortie.

 

Pour ceux qui se demanderaient comment fait un éventuel conjoint dans cette histoire, c’est très simple, il cuisine lui-même. Parce qu’en général je mange rarement avant 21h30, il me faut au moins 2h d’auto motivation avant que je me décide 1) à me faire à manger et 2) à décider ce que je vais me faire à manger. Et que les hommes ont généralement faim bien plus tôt. CQFD.

 

L’auteur de ce poste aimerait cependant préciser qu’elle possède quelques spécialités culinaires :

 

-          les crêpes

-          le gâteau au chocolat

-          les roses des sables

-          le gâteau de bonbons

 

et sa très grande fierté : les îles flottantes avec crème anglaise qu’elle fait elle-même.

Ah, je maîtrise aussi la cuisson du crabe à la perfection.

Il a été fait remarquer à l’auteur que malheureusement, il n’était pas possible de vivre en se nourrissant exclusivement des aliments précités.

 

Enfin, l’auteur aimerait néanmoins préciser qu’elle gère excessivement bien la cuisson micro onde des soupes toutes prêtes, celle des steaks et du riz, et qu’elle est tout à fait capable de réaliser d’excellentes salades.

 

C’est tout.

 

Sur ce, permettez moi de retourner à mes pâtes carbonara carbonisées et ratées (aujourd’hui était un mauvais jour…). Bonne soirée.

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Les postites de Babiole
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Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 07:00

Je me faisais l’autre jour la réflexion suivante : « Finalement, je ne fais des articles que sur les livres que j’ai aimé ». Ce qui paraît plutôt logique, parce qu’à mon sens on ne parle vraiment bien que de ce qu’on a aimé. Et avant de passer pour une fille incroyablement imbue d’elle-même, j’ajouterais qu'en plus, je ne trouve pas ça cool de se répandre en imprécations diverses et variées à l’encontre d’un livre ou d’un auteur, sur un article entier. L’autre raison, c’est que lorsqu’un livre ne me plaît pas, j’ai généralement beaucoup de mal à le finir.

 

Et d’un autre côté, j’ai l’impression de passer pour le ravi de la crèche en mode : « Tout est génial, c’est super à lire, bla bla bla ». Ok, vous avez le droit de dire que je cogite en dépit du bon sens, mais, j’ai fini par trouver la solution à mon épineux dilemme… AH !


Je vais donc faire une liste de quelques titres que je n’ai pas aimé, en ajoutant simplement pourquoi. Le but n’est pas de descendre pour descendre. En gardant en mémoire que chacun a des goûts bien définis.

 

La reine des morts de Tess Gerritsen (polar) => Disons, juste que je me suis ennuyée. Le pitch donnait envie mais bon, rien de transcendant.

 

Dix petits indiens de Sherman Alexis (nouvelles) => Purement une question de goûts là-encore, je ne suis pas sensible à la littérature américaine, et en plus, je n’ai jamais compris où il voulait en venir.

 

Qui a tué Glenn ? de Léonie Swann (enquête) => Le pitch était alléchant dans le genre parodie (des moutons enquêtent sur le meurtre de leur berger) et on m’en avait dit le plus grand bien. Au final, c’est long, et ça se traîne terriblement.

 

Le secret du treizième apôtre de Michel Benoît (polar) => Ok, là, je plaide coupable. Forcément, à force de lire des trucs un peu ésotériques, à la fin on est déçu. C’est juste vu et revu, et c’est long.

 

Ainsi rêvent les femmes de Katerine Kressman Taylor (nouvelles) => J’avais adoré Inconnu à cette adresse, et je voulais tester le reste. Je n’aurais pas l’audace de dire que c’est nul, c’est juste que ça fait partie de ces livres dont je ne comprends pas l’utilité, ni le sens, et où, honnêtement, j’ai du mal à savourer le style.

 

Plaisirs coupables de Laurell K. Hamilton (fantastique) => Arf, une grosse déception, en ce sens que le pitch parlait d’une chasseuse de vampires. En général, c’est suffisant pour que je me lance dans la lecture sans chercher plus loin. Mais, je ne comprends pas le bruit qu’on fait autour de ses livres, c’est saccadé, sans cohérence. Navrée pour les fans, mais j’ai trouvé ça bof.

 

La conspiration des ténèbres de Théodore Roszak (roman) => Les conspirations cathares enrobées dans un roman qui relève plus de l’encyclopédie du cinéma underground que de la théorie du complot. Qu’est ce que c’est long…. Et j’ai été obligée de le finir, je n’avais rien d’autres à ce moment là sous la main. Argh, j’ai souffert !

 

Voilà, je me sens un peu moins en phase « tout le monde est beau », la prochaine fois je pourrais revenir pour un article sur un livre que j’ai aimé…^^

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Les lectures de Babiole
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Dimanche 27 septembre 7 27 /09 /Sep 07:00

Oui, bonus, parce que le détail m’a paru tellement incongru sur le moment… (Et pour information, j’adore le mot incongru ! ^^).

 

Donc, ci-dessous un buste de Philippe d’Orléans (si je ne m’abuse), qui se trouve sous la Basilique, dans la chapelle des Bourbons. Rien ne vous paraît surprenant ?



Et voici le détail, juste SOUS le buste.

 




Etrange dans une basilique, non ?

 

Babiole

Par Babiole - Publié dans : Dans l'antre de Postite et Babiole
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